Famille · São Paulo

Reconnaissance de paternité à São Paulo

Reconnaissance volontaire au service de l’état civil (cartório), action en recherche de paternité avec test ADN et effets sur la pension alimentaire et la succession. En présentiel sur l’Avenida Paulista ou à distance.

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En résumé

Reconnu ou déclaré, l’enfant a les mêmes droits : nom, pension alimentaire et héritage (CF, art. 227, §6º). La reconnaissance volontaire est un acte simple au service de l’état civil (cartório) lorsque le père veut inscrire l’enfant ; l’action en recherche de paternité est la voie judiciaire pour qui doit la prouver — avec un test ADN dont le refus injustifié par le père présumé emporte présomption à son encontre (Súmula 301/STJ).

Ce que nous traitons

Les voies de la reconnaissance de paternité.

  • Reconnaissance volontaireActe notarié ou déclaration au service de l’état civil (cartório) : le père qui veut inscrire l’enfant le fait par un acte simple — et irrévocable — au registre civil.
  • Action en recherche de paternitéLa demande judiciaire de celui qui cherche la déclaration de filiation : preuve de la relation, témoignages et test ADN.
  • Test ADN et refusLe refus injustifié du test emporte présomption de paternité (Súmula 301/STJ) — le point qui décide la plupart des dossiers.
  • Recherche post mortemPaternité recherchée après le décès du père présumé — par exhumation pour ADN ou preuve indirecte, avec effets sur la succession.
  • Registre en double ou erronéRectification du registre lorsque la paternité inscrite ne correspond pas à la filiation biologique — action en suppression ou en annulation d’acte.
  • Pension alimentaire et héritageLa reconnaissance ouvre la voie aux aliments et à la participation à la succession du père — nous coordonnons les suites.
  • Défense du père présuméContestation de l’action en recherche : preuve de l’impossibilité biologique, test ADN et déni de filiation.
La preuve qui décide

L’ADN est la preuve — et le refus a une conséquence.

L’action en recherche ne dépend pas du seul test : la preuve indirecte — la relation à l’époque de la conception, le traitement comme enfant, photos et messages — soutient la demande et fonde la présomption lorsque le défendeur refuse l’ADN. Le juge apprécie l’ensemble : qui refuse le test sans justification assume la présomption de paternité.

La reconnaissance volontaire est un acte irrévocable : une fois inscrite, elle ne se défait pas. La voie de retour est l’action en annulation pour vice — dol, violence ou erreur — ou l’action en déni de paternité, actions à preuve et délais propres.

Les effets successoraux sont ce qui amène habituellement le dossier au cabinet : l’enfant reconnu — volontairement ou par jugement — est héritier réservataire, avec droit à la réserve du père. Dans une succession en cours, la filiation établie tardivement peut redessiner le partage — et le règlement de la succession peut devoir attendre l’action en recherche.

La paternité socio-affective est le point contemporain : le STF a reconnu qu’elle peut prévaloir sur la filiation biologique lorsque le lien familial constitué est celui qui compte (RE 898.060, Tema 622). Le cas concret décide quelle filiation demeure — et si les deux peuvent coexister.

Étape par étape

Comment nous conduisons le dossier.

  1. Choisir la voieVolontaire au cartório, action judiciaire ou défense — selon la position des parties.
  2. Réunir la preuveRelation à l’époque de la conception, traitement comme enfant, témoins et messages.
  3. Produire le test ADNLe test officiel — et la conséquence juridique du refus injustifié.
  4. Obtenir le jugement et le registreDéclaration de filiation, rectification du registre et nouvel acte de naissance.
  5. Régler les suitesAliments, succession et nom — coordonnés dans la foulée.
Avant le rendez-vous

Quoi apporter au premier échange.

Documents qui accélèrent l’analyse

La preuve de la relation et les documents de l’enfant accélèrent la reconnaissance ou l’action en recherche.

  • Acte de naissance de l’enfant
  • Pièces d’identité des parties (RG et CPF)
  • Preuves de la relation à l’époque de la conception
  • Messages, photos et éléments de vie commune
  • Témoins de la relation
  • Documents d’un éventuel traitement comme enfant
  • Acte de décès, dans la recherche post mortem
  • Jugements ou inscriptions antérieurs

Analyse du dossier et proposition écrite avant toute étape. Contenu informatif, au sens de la Règle 205/2021 de l’Ordre des avocats du Brésil (OAB) — ne remplace pas l’évaluation du cas concret.

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Qui s’en charge

Qui dirige ce domaine.

Letícia Marques
Letícia Marques

Associée fondatrice de Falchet e Marques (OAB/SP 428.777). Diplômée de troisième cycle en droit immobilier (PUC/SP) et en droit des successions (PUC-Campinas), elle dirige la pratique immobilière, familiale et successorale. Directe, sans jargon.

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Questions fréquentes

Questions courantes.

Comment se fait la reconnaissance volontaire ?

Au service de l’état civil (cartório), par acte notarié ou déclaration dressée au registre — acte simple du père de plus de 16 ans. Elle est irrévocable : une fois inscrite, seule une action judiciaire prouvant un vice (dol, violence ou erreur essentielle) peut la défaire.

Le père présumé peut-il être obligé de faire le test ADN ?

Le juge ne l’y contraint pas physiquement, mais le refus injustifié emporte présomption de paternité (Súmula 301/STJ) — en pratique, qui refuse sans justification assume la filiation. Le refus doit être motivé pour ne pas produire cet effet.

L’enfant reconnu a-t-il droit à l’héritage ?

Oui — reconnu ou déclaré par jugement, l’enfant est héritier réservataire avec droit à la réserve, à égalité avec les autres enfants (CF, art. 227, §6º). La filiation établie tardivement peut modifier une succession en cours.

Peut-on rechercher la paternité après le décès du père présumé ?

Oui — action en recherche post mortem. L’ADN peut se faire par exhumation ou par preuve indirecte avec des parents du défunt. La reconnaissance produit des effets successoraux sur l’héritage.

Qu’est-ce que la paternité socio-affective ?

La filiation construite par la vie commune, sans lien biologique. Le STF a reconnu qu’elle peut prévaloir sur la filiation biologique (Tema 622) — et, dans certains cas, les deux peuvent coexister, avec les effets de chacune.

Combien de temps prend une action en recherche de paternité ?

Avec un ADN produit sans résistance, quelques mois ; avec refus, expertise ajournée ou preuve indirecte complexe, plus d’un an. La présomption née du refus accélère généralement l’issue lorsqu’elle est bien instruite.

La filiation est-elle inscrite — ou doit-elle être prouvée ?

Envoyez les documents de l’enfant et l’histoire de la relation : nous indiquons la bonne voie — cartório ou tribunal — et les suites, avec une proposition écrite.

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